作者abourick <bourrique_ane@yahoo.br> 看板: Politics
標題Re: Pseudo bijection cantorienne Ni鋗e fois le m瘱e argument
時間shir ha-shirim (2008/08/01 Fri 23:15:29)
Yanick Toutain a 嶰rit :
> On 31 juil, 18:45, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
>> YanickToutaina 嶰rit :
>>
>>
>>
>>
>>
>>> On 30 juil, 22:34, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
>>>> YanickToutaina 嶰rit :
>>>>> On 28 juil, 17:36, abourick <bourrique_...@yahoo.br> wrote:
>>>>>> YanickToutaina 嶰rit :
>>>>>>> On 27 juil, 22:38, "nadagami" <nadag...@globetrotter.net> wrote:
>>>>>>>> "titeuf" <lorel...@yahoo.com> a 嶰rit dans le message de news:
>>>>>>>> vive l'ath嶯sme
>>>>>>>> - - - - -
>>>>>>>> C'est un point de vue. Par contre, depuis l'殟e de six ans (j'ai 51 ans), je
>>>>>>>> ne suis pas parvenu � saisir dans sa totalit� l'彋at de conscience
>>>>>>>> n嶰essaire � la compr嶭ension de l'infini ce qui m'am鋝e, et vous m'en voyez
>>>>>>>> d廥ol�, � rejeter les pr彋entions des ath嶪s surtout que la seule fa蔞n qui,
>>>>>>>> � mes yeux, me para褾 � la fois raisonnable et explicative de cette tendance
>>>>>>>> � nier l'existence de dieu, consiste � se prendre pour lui.
>>>>>>>> nadagami
>>>>>>> Allez donc lire les pol幦iques contre Cantor qui voulu "prouver"
>>>>>>> l'existence de l'infini.
>>>>>>> Il n'y a pas d'infini !
>>>>>> Et comment expliques-tu qu'il y ait autant de nombres pairs que
>>>>>> d'entiers naturels ou de points sur un segment de droite que sur une
>>>>>> droite ?- Masquer le texte des messages pr嶰嶮ents -
>>>>>> - Afficher le texte des messages pr嶰嶮ents -
>>>>> provient de :
>>>>> http://groups.google.com/group/fr.soc.politique/browse_thread/thread/....
>>>>> Il y a longtemps que j'ai r廧ondu � cet argument.
>>>>> Il n'y a pas DEUX 2.
>>>>> Le chiffre 2 des entiers et celui qui serait en bijection (dans les
>>>>> nombres pairs) est le m瘱e nombre.
>>>> Si � tout n appartenant � IN j'associe 2n j'ai une application bijective
>>>> de IN dans IP. Le nombre 2 a pour image 4, pas lui-m瘱e !
>>>>> En r廥um�, l'ensemble des pairs est un SOUS ENSEMBLE de l'ensemble des
>>>>> ENTIERS : il ne peut donc pas y avoir de BIJECTION.
>>>> L'application est injective puisque si m<>n alors 2m<>2n. De plus tout x
>>>> appartenant � IP a un ant嶰嶮ent x/2 appartenant � IN puisque par
>>>> d嶨inition tous les entiers de IP sont divisibles par 2. L'application
>>>> est donc aussi surjective. Rlle est par cons廦uent bijective.
>>>>> L'infini cantorien , cardinal des pairs 嶲al � l'infini cantorien des
>>>>> entiers (aleph z廨o) est une grosse daube pour cr嶮ules.
>>>> OK. Je n'avais pas compris � qui j'avais affaire.
>>>> Don't feed the troll !- Masquer le texte des messages pr嶰嶮ents -
>>>> - Afficher le texte des messages pr嶰嶮ents -
>>> L'ignare cantorien a 嶰rit
>>> "Le nombre 2 a pour image 4, pas lui-m瘱e !"
>>> sans r嶨l嶰hir au fait que 2 serait aussi (pour Cantor) en bijection
>>> avec 1
>>> Il n'a pas lu mes arguments !!!
>>> (ou ne les a pas compris : sa croyance aveugle aux aleph aveugle)
>> Tu n'as pas compris la diff廨ence entre une image et un ant嶰嶮ent ?
>>
>> 1 a pour image 2 ou 2 a pour ant嶰嶮ent 1
>> 2 a pour image 4 ou 4 a pour ant嶰嶮ent 2
>>
>> Pour aller au fond des choses : on dit que deux ensembles ont le m瘱e
>> nombre d'幨幦ent lorsqu'il est possible de construire une application
>> bijective de l'un dans l'autre.
>>
>> Si tu construis une application qui n'est pas bijective tu n'as pas
>> prouv� que les deux ensembles n'ont pas le m瘱e nombre d'幨幦ents.. Ce
>> qu'il te faut prouver, comme dans la d幦onstration de la diagonale de
>> Cantor, c'est qu'une telle bijection est impossible. Or justement
>> l'application qui a tout n de IN fait correspondre 2n de IP est une
>> bijection. Donc IN et IP sont sont 廦uipotents. Comme IP est un
>> sous-ensemble propre de IN il s'ensuit que IN est infini.- Masquer le texte des messages pr嶰嶮ents -
>>
>> - Afficher le texte des messages pr嶰嶮ents -
>
> Vous faites du bruit pour masquer le fait que depuis le d嶵ut vous ne
> r廧ondez strictement d'aucune mani鋨e � mon UNIQUE argument que je ne
> fais que vous r廧彋er � chaque post :
> Mon unique argument qui fait s'嶰rouler la pr彋ention des cantoriens
> c'est le fait que l'ensemble des nombres IMPAIRS est un SOUS-ENSEMBLE
> de N, un sous-ensemblre de l'ensemble des nombres entiers.
Il y a deux d嶨initions de l'infini. La premi鋨e n嶰essite une relation
d'ordre. Par exemple pour IN : pour tout n appartenant � IN il existe m
appartenant � IN tel que n<m. La deuxi鋗e d嶨inition n'a pas besoin
d'une relation d'ordre. S'il est possible de construire une application
bijective entre un ensemble et une partie propre de cet ensemble alors
cet ensemble est infini. On peut montrer l'廦uivalence logique de ces
deux d嶨initions pour les ensembles ordonn廥.
> Cela suffit � empecher le nombre 2 d'皻re � la fois en bijection avec
> le nombre 1 et avec le nombre 2 !
>
> Vous comprendre ?
Tu as construit une application de IN dans IP qui a tout nombre pair de
IN associe le m瘱e nombre dans IP. Il est clair que cette application
n'est pas surjective puisque tous les nombres impairs n'ont pas d'image.
Bien, et alors ? Ce n'est pas parce que tu as construit une application
qui n'est pas bijective que tu ne peux pas en construire une qui le soit.
J'arr皻e l� la discussion.